{"id":7034,"date":"2020-07-01T06:34:41","date_gmt":"2020-07-01T06:34:41","guid":{"rendered":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/?p=7034"},"modified":"2020-06-25T01:43:49","modified_gmt":"2020-06-25T01:43:49","slug":"robinson-crusoe-rencontre-avec-vendredi","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/2020\/07\/01\/robinson-crusoe-rencontre-avec-vendredi\/","title":{"rendered":"Robinson Cruso\u00e9 Rencontre Avec Vendredi"},"content":{"rendered":"<p>Je portai n\u00e9anmoins cet argent dans ma caverne, et je ly serrai comme le premier que javais sauv\u00e9 de notre b\u00e2timent. Ce fut vraiment grand dommage, comme je le disais tant\u00f4t, que lautre partie du navire ne\u00fbt pas \u00e9t\u00e9 accessible, je suis certain que jaurais pu en tirer de largent de quoi charger plusieurs fois ma pirogue ; argent qui, si je fusse jamais parvenu \u00e0 m\u00e9chapper et \u00e0 menfuir en Angleterre, aurait pu rester en s\u00fbret\u00e9 dans ma caverne jusqu\u00e0 ce que je revinsse le chercher. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/gotomars.free.fr\/rc2\/0022e12b.jpeg\" alt=\"robinson cruso\u00e9 rencontre avec vendredi\" align=\"right\">  Je l\u00e9coutai assez patiemment jusquau bout, puis je lui r\u00e9pliquai quil \u00e9tait parfaitement vrai que tout du long je m\u00e9tais oppos\u00e9 au massacre de Madagascar, car je ne d\u00e9mordais pas de lappeler ainsi, et quen toute occasion jen avais parl\u00e9 fort \u00e0 mon aise, sans lavoir en vue lui plus que les autres ; qu\u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 je navais point de commandement dans le navire et ny exer\u00e7ais aucune autorit\u00e9, mais que je prenais la libert\u00e9 dexprimer mon opinion sur des choses qui visiblement nous concernaient touts. Quant \u00e0 mon int\u00e9r\u00eat dans le voyage, ajoutai-je, vous ny entendez goutte : je suis propri\u00e9taire pour une grosse part dans ce navire, et en cette qualit\u00e9 je me crois quelque droit de parler, m\u00eame plus que je ne lai encore fait, sans avoir de compte \u00e0 rendre ni \u00e0 vous ni personne autre. Je commen\u00e7ais \u00e0 m\u00e9chauffer : il ne me r\u00e9pondit que peu de chose cette fois, et je crus laffaire termin\u00e9e. Nous \u00e9tions alors en rade au Bengale, et d\u00e9sireux de voir le pays, je me rendis \u00e0 terre, dans la chaloupe, avec le subr\u00e9cargue, pour me r\u00e9cr\u00e9er. Vers le soir, je me pr\u00e9parais \u00e0 retourner \u00e0 bord, quand un des matelots sapprocha de moi et me dit quil voulait m\u00e9pargner la peine de regagner la chaloupe, car ils avaient ordre de ne point me ramener \u00e0 bord. On devine quelle fut ma surprise \u00e0 cet insolent message. Je demandai au matelot qui lavait charg\u00e9 de cette mission pr\u00e8s de moi. Il me r\u00e9pondit que c\u00e9tait le patron de la chaloupe ; je nen dis pas davantage \u00e0 ce gar\u00e7on, mais je lui ordonnai daller faire savoir \u00e0 qui de droit quil avait rempli son message, et que je ny avais fait aucune r\u00e9ponse. Le po\u00e8te Saint-John Perse, dans son recueil Images \u00e0 Cruso\u00e9, imagine Robinson retourn\u00e9 \u00e0 la civilisation et m\u00e9ditant sur son s\u00e9jour dans l\u00eele. B\u00e9n\u00e9ficier des corv\u00e9es ou du tribut fournis par les Indiens et la cruaut\u00e9 des Mon esprit ne soccupa plus alors qu\u00e0 chercher les moyens de me mettre en s\u00fbret\u00e9, soit contre les sauvages qui pourraient survenir, soit contre les b\u00eates f\u00e9roces, sil y en avait dans l\u00eele. Javais plusieurs sentiments touchant laccomplissement de ce projet, et touchant la demeure que javais \u00e0 me construire, soit que je me fisse une grotte sous terre ou une tente sur le sol. Bref je r\u00e9solus davoir lun et lautre, et de telle sorte, qu\u00e0 coup s\u00fbr la description nen sera point hors de propos. Ils navaient eu alors rien autre \u00e0 faire qu\u00e0 se jeter dans leurs embarcations, qui, fort heureusement pour eux, se trouvaient assez grandes. Ils avaient leur chaloupe, un grand canot et de plus un petit esquif qui ne leur avait servi qu\u00e0 recevoir des provisions et de leau douce, apr\u00e8s quils s\u00e9taient mis en s\u00fbret\u00e9 contre le feu. Toutefois ils navaient que peu despoir pour leur vie en entrant dans ces barques \u00e0 une telle distance de toute terre ; seulement, comme ils le disaient bien, ils avaient \u00e9chapp\u00e9 au feu, et il n\u00e9tait pas impossible quun navire les rencontr\u00e2t et les prit \u00e0 son bord. La Femme. Ainsi donc lui savoir ce que moi dire \u00e0 vous maintenant ; lui savoir moi d\u00e9sirer de conna\u00eetre lui. Comment moi conna\u00eetre celui qui cr\u00e9er moi?  En entendant parler dun homme ayant v\u00e9cu seul si longtemps sur une \u00eele d\u00e9serte, certains seront fort surpris et esp\u00e9reront sans doute tirer grand plaisir du r\u00e9cit de sa vie, alors quen r\u00e9alit\u00e9, cest la le sujet le plus st\u00e9rile que la nature puisse offrir. Marivaux, Pierre Carlet de 1989 \u0152uvres. Th\u00e9\u00e2tre. L\u00cele de la Raison ou Les Petits Hommes. La Colonie. Paris : Gallimard, coll. Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, pp. 483-548, 637-671 p.172 Comme pour d\u00e9mentir lintuition de son ma\u00eetre, Vendredi lui montre sa compassion pour un petit vautour abandonn\u00e9 de sa m\u00e8re quil r\u00e9ussit \u00e0 sauver de la mort en le nourrissant de vers de d\u00e9composition quil m\u00e2che pr\u00e9alablement avant den d\u00e9poser la bouillie obtenue dans son bec. Il nemp\u00eache que Vendredi, aux yeux de Robinson, est une source pr\u00e9occupante dun d\u00e9sordre \u00e0 terme dangereux pour l\u00eele. Il en arrive alors \u00e0 imaginer la mort de ce compagnon. Cette haine le conduit presque \u00e0 lirr\u00e9parable quand il d\u00e9couvre Vendredi dans le vallon rose moussu copulant avec l\u00eele : il frappe alors le profanateur jusquau sang. Puis il se r\u00e9fugie dans la lecture de la Bible dont les extraits quil parcourt lam\u00e8nent \u00e0 imaginer quaux trois \u00e8res de l\u00eele administr\u00e9e, de l\u00eele m\u00e8re et de l\u00eele \u00e9pouse va succ\u00e9der une quatri\u00e8me \u00e8re impr\u00e9visible. Il sinterroge aussi sur la vraie nature de Vendredi : et sil y avait un autre personnage \u00e0 d\u00e9couvrir sous le m\u00e9tis grossier et stupide? Je noubliai pas d\u00e9lever au Ciel mon c\u0153ur reconnaissant. Et quel c\u0153ur aurait pu se d\u00e9fendre de le b\u00e9nir, Celui qui non-seulement avait dune fa\u00e7on miraculeuse pourvu aux besoins dun homme dans un semblable d\u00e9sert et dans un pareil abandon, mais de qui, il faut incessamment le reconna\u00eetre, toute d\u00e9livrance proc\u00e8de! Sur ce, je lui d\u00e9clarai que notre navire \u00e9tait celui-l\u00e0 m\u00eame que ces messieurs avaient attaqu\u00e9 ; je lui exposai tout au long lescarmouche que nous avions eue avec leurs chaloupes et la sottise et la couardise de leur conduite ; je lui contai toute lhistoire de lacquisition du navire et comment le Hollandais nous avait pr\u00e9sent\u00e9 la chose ; je lui dis les raisons que javais de ne pas ajouter foi \u00e0 lassassinat du capitaine par les Malais, non plus quau rapt du navire ; que ce n\u00e9tait quune fable du cr\u00fb de ces messieurs pour insinuer que l\u00e9quipage s\u00e9tait fait pirate ; quapr\u00e8s tout ces messieurs auraient d\u00fb au moins sassurer du fait avant de nous attaquer au d\u00e9pourvu et de nous contraindre \u00e0 leur r\u00e9sister : Ils auront \u00e0 r\u00e9pondre, ajoutai-je, du sang des hommes que dans notre l\u00e9gitime d\u00e9fense nous avons tu\u00e9s! Grande fut sa surprise de nous voir, le subr\u00e9cargue et moi, dans la chaloupe, seulement avec deux matelots, dont lun y avait \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9 pour sa garde ; et bien quenchant\u00e9 de nous retrouver en bon point, comme nous il s\u00e9chait dimpatience de conna\u00eetre ce qui se passait, car le bruit continuait et la flamme croissait. Javoue quil e\u00fbt \u00e9t\u00e9 bien impossible \u00e0 tout homme au monde de r\u00e9primer sa curiosit\u00e9 de savoir ce quil \u00e9tait advenu, ou son inqui\u00e9tude sur le sort des absents. Bref, le capitaine me dit quil voulait aller au secours de ses hommes, arrive qui plante. Je lui repr\u00e9sentai, comme je lavais d\u00e9j\u00e0 fait \u00e0 nos aventuriers, la s\u00fbret\u00e9 du navire, les dangers du voyage, lint\u00e9r\u00eat des armateurs et des n\u00e9gociants, et c\u00e6tera, et lui d\u00e9clarai que je voulais partir, moi et deux hommes seulement, pour voir si nous pourrions, \u00e0 distance, apprendre quelque chose de l\u00e9v\u00e9nement, et revenir le lui dire. Bref, nous f\u00eemes un fort bon voyage, et je gagnai tant dargent dans cette premi\u00e8re exp\u00e9dition, et jacquis de telles notions sur la mani\u00e8re den gagner davantage, que si jeusse \u00e9t\u00e9 de vingt ans plus jeune, jaurais \u00e9t\u00e9 tent\u00e9 de me fixer en ce pays, et naurais pas cherch\u00e9 fortune plus loin. Mais qu\u00e9tait tout ceci pour un homme qui avait pass\u00e9 la soixantaine, pour un homme bien assez riche, venu dans ces climats lointains plut\u00f4t pour ob\u00e9ir \u00e0 un d\u00e9sir impatient de voir le monde quau d\u00e9sir cupide dy faire grand gain? Et cest vraiment \u00e0 bon droit, je pense, que jappelle ce d\u00e9sir impatient ; car cen \u00e9tait l\u00e0 : quand j\u00e9tais chez moi j\u00e9tais impatient de courir, et quand j\u00e9tais \u00e0 l\u00e9tranger j\u00e9tais impatient de revenir chez moi. Je le r\u00e9p\u00e8te, que mimportait ce gain? D\u00e9j\u00e0 bien assez riche, je navais nul d\u00e9sir importun daccro\u00eetre mes richesses ; et cest pourquoi les profits de ce voyage me furent choses trop inf\u00e9rieures pour me pousser \u00e0 de nouvelles entreprises. Il me semblait que dans cette exp\u00e9dition je navais fait aucun lucre, parce que j\u00e9tais revenu au lieu do\u00f9 j\u00e9tais parti, \u00e0 la maison, en quelque sorte ; dautant que mon \u0153il, comme l\u0153il dont parle Salomon, n\u00e9tait jamais rassasi\u00e9, et que je me sentais de plus en plus d\u00e9sireux de courir et de voir. J\u00e9tais venu dans une partie du monde que je navais jamais visit\u00e9e, celle dont plus particuli\u00e8rement javais beaucoup entendu parler, et j\u00e9tais r\u00e9solu \u00e0 la parcourir autant que possible : apr\u00e8s quoi, pensais-je, je pourrais dire que javais vu tout ce qui au monde est digne d\u00eatre vu. Quel lecteur ne sest pas imagin\u00e9 dans la peau de Robinson, ce marin anglais qui \u00e9choue sur une \u00eele d\u00e9serte et ne peut compter que sur lui-m\u00eame pour assurer sa survieRetrouve son histoire, \u00e9crite sous la forme dun journal et racont\u00e9e avec talent par Claude Rich. Magnifique! existe un qui fournit, \u00e0 mon gr\u00e9, le plus heureux trait\u00e9 d\u00e9ducation Le m\u00eame jour de lann\u00e9e o\u00f9 j\u00e9chappai du naufrage dans la rade dYarmouth, ce m\u00eame jour, dans la suite, je m\u00e9chappai de Sall\u00e9 dans un bateau. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.college-jean-monnet-broons.ac-rennes.fr\/sites\/college-jean-monnet-broons.ac-rennes.fr\/IMG\/jpg\/robinson_a012.jpg\" alt=\"robinson cruso\u00e9 rencontre avec vendredi\" align=\"right\"> Un jour, trois pirogues font leur apparition. \u00c0leur bord, quarante Araucans, des indig\u00e8nes de la c\u00f4te du Chili, de redoutablesguerriers. Ils sont venus sapprovisionner en eau et proc\u00e9der \u00e0 un sacrificehumain : ils massacrent ainsi lun dentre eux et br\u00fblent son corps dansun brasier sur la plage. Robinson se garde bien de se montrer. \u00c0 la suite decette visite, il d\u00e9clare l\u00eele place fortifi\u00e9e, construit un rempart \u00e0 m\u00eame deprot\u00e9ger la caverne et pose des pi\u00e8ges. Bref, Robinson a civilis\u00e9 Speranza,du moins selon les crit\u00e8res de lAngleterre du XVIII e si\u00e8cle.Cependant, la compagnie humaine lui manque cruellement. Quand il se d\u00e9cide \u00e0explorer la caverne jusquau bout, il d\u00e9couvre un r\u00e9duit, une sorte de pochedans le rocher, et il prend lhabitude daller sy r\u00e9fugier quand la tristessele submerge. L\u00e0, lov\u00e9 en position f\u0153tale, il sendort, perdant toute notion dutemps. Puis vient le jour o\u00f9 les pirogues reviennent : les Araucans proc\u00e8dent\u00e0 un premier sacrifice ; ils sappr\u00eatent \u00e0 renouveler lop\u00e9ration mais lavictime parvient \u00e0 s\u00e9chapper et fonce droit vers lendroit do\u00f9 Robinsonobserve la sc\u00e8ne. Tenn \u00e9clate en aboiement furieux : Robinson va \u00eatred\u00e9couvert. Dun coup de fusil, il abat un poursuivant et les Araucanssenfuient tandis que la victime se jette \u00e0 ses pieds et se soumet \u00e0 lui. Le personnage lui-m\u00eame exprime ce qui distingue l\u00eele d\u00e9serte de l\u00e9conomie anglaise quil a quitt\u00e9e : pirogue, je fus excessivement surpris en d\u00e9couvrant le vestige dun pied nu  Dans cet ordre nous nous \u00e9tablissions pour la nuit, mais les Tartares furent sur nos bras avant que nous eussions achev\u00e9 notre campement. Ils ne se jet\u00e8rent pas sur nous comme des brigands, ainsi que nous nous y attendions, mais ils nous envoy\u00e8rent trois messagers pour demander quon leur livr\u00e2t les hommes qui avaient bafou\u00e9 leurs pr\u00eatres et br\u00fbl\u00e9 leur Dieu Cham-Chi-Thaungu, afin de les br\u00fbler, et sur ce ils disaient quils se retireraient, et ne nous feraient point de mal : autrement quils nous feraient touts p\u00e9rir dans les flammes. Nos gens parurent fort troubl\u00e9s \u00e0 ce message, et se mirent \u00e0 se regarder lun lautre entre les deux yeux pour voir si quelquun avait le p\u00e9ch\u00e9 \u00e9crit sur la face. Mais, Personne! c\u00e9tait le mot, personne navait fait cela. Le commandant de la caravane leur fit r\u00e9pondre quil \u00e9tait bien s\u00fbr que pas un des n\u00f4tres n\u00e9tait coupable de cet outrage ; que nous \u00e9tions de paisibles marchands voyageant pour nos affaires ; que nous navions fait de dommage ni \u00e0 eux ni \u00e0 qui que ce f\u00fbt ; quils devaient chercher plus loin ces ennemis, qui les avaient injuri\u00e9s, car nous n\u00e9tions pas ces gens-l\u00e0 ; et quil les priait de ne pas nous troubler, sinon que nous saurions nous d\u00e9fendre. Seul, ainsi quun Roi, je d\u00eenais entour\u00e9 de mes courtisans! Poll, comme sil e\u00fbt \u00e9t\u00e9 mon favori, avait seul la permission de me parler ; mon chien, qui \u00e9tait alors devenu vieux et infirme, et qui navait point trouv\u00e9 de compagne de son esp\u00e8ce pour multiplier sa race, \u00e9tait toujours assis \u00e0 ma droite ; mes deux chats \u00e9taient sur la table, lun dun c\u00f4t\u00e9 et lautre de lautre, attendant le morceau que de temps en temps ma main leur donnait comme une marque de faveur sp\u00e9ciale. Et que ces lits pompeux o\u00f9 sendort leur mollesse, Robinson Cruso\u00e9, Wikip\u00e9dia, Wikimedia Foundation, consult\u00e9 le 10 d\u00e9cembre 2018 D\u00e8s ce moment, je lavoue, je con\u00e7us lenvie de maventurer en mer, pour tenter sil m\u00e9tait possible de joindre ces hommes barbus, qui devaient \u00eatre, selon moi, des Espagnols ou des Portugais, ne doutant pas, si je r\u00e9ussissais, qu\u00e9tant sur le continent et en nombreuse compagnie, je ne pusse trouver quelque moyen de m\u00e9chapper de l\u00e0 plut\u00f4t que dune \u00eele \u00e9loign\u00e9e de quarante milles de la c\u00f4te, et o\u00f9 j\u00e9tais seul et sans secours. Quelques jours apr\u00e8s je sondai de nouveau Vendredi, par mani\u00e8re de conversation, et je lui dis que je voulais lui donner un bateau pour retourner chez sa nation. Je le menai par cons\u00e9quent vers ma petite fr\u00e9gate, amarr\u00e9e de lautre c\u00f4t\u00e9 de l\u00eele ; puis, layant vid\u00e9e, car je la tenais toujours enfonc\u00e9e sous leau, je la mis \u00e0 flot, je la lui fis voir, et nous y entr\u00e2mes touts les deux. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/fr.web.img3.acsta.net\/c_300_300\/pictures\/14\/12\/30\/12\/52\/116305.png\" alt=\"robinson cruso\u00e9 rencontre avec vendredi\" align=\"left\">.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>robinson cruso\u00e9 rencontre avec vendredi<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7034"}],"collection":[{"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7034"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7034\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7035,"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7034\/revisions\/7035"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7034"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7034"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/sportgeekpools.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7034"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}